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Sortir d'une croyance limitante en trois étapes

15 juin 2026

Une croyance limitante n'est pas une vérité. C'est une voix qu'on a fini par prendre pour la sienne.

« Je ne suis pas capable. » « Ça ne marche jamais pour moi. » « Je ne mérite pas ça. » Ces phrases ne sont presque jamais nées avec nous. Elles viennent souvent d'ailleurs, une remarque entendue à un moment vulnérable, un rôle qu'on a appris à tenir pour être aimé, une protection construite face à une situation qui ne se reproduira peut-être plus jamais.

L'analyse transactionnelle, un des outils que j'utilise dans mon approche Mes Voix, Ma Voie, propose une idée simple et puissante : nous portons en nous plusieurs voix intérieures, et toutes ne nous appartiennent pas vraiment. Certaines viennent nous protéger. D'autres, sans le vouloir, nous retiennent.

L'exercice

01

Nommer la phrase

Choisis une croyance qui revient souvent, au travail, dans une relation, face à un projet. Écris-la telle qu'elle se présente à toi, avec ses mots exacts. Ne cherche pas encore à la corriger.

02

Reconnaître la voix

Demande-toi : à qui appartient vraiment cette phrase ? Est-ce ta voix, aujourd'hui, ou celle de quelqu'un d'autre, un parent, un professeur, une version plus jeune de toi qui essayait de se protéger ? Nommer l'origine, sans jugement, suffit souvent à créer une distance salutaire.

03

Écrire la ressource

Face à cette voix, écris une phrase qui vient de toi, aujourd'hui, pas une affirmation forcée, mais une ressource réelle que tu as déjà démontrée par le passé. Une preuve, un souvenir, une capacité déjà prouvée. C'est cette voix-là qu'on choisit de faire grandir.

Cet exercice ne fait pas disparaître une croyance en une fois, mais il ouvre une brèche. Et c'est souvent tout ce dont on a besoin pour commencer à choisir une autre voix.

Pour aller plus loin dans ce travail, en profondeur et avec accompagnement

Démarrer un parcours

Cet article a une visée de réflexion personnelle et symbolique. Il ne constitue ni un diagnostic ni un avis médical ou psychologique. En cas de difficulté persistante, un professionnel de santé qualifié reste le bon interlocuteur.